L'agenda

Å tchant dè coucou
-- Le 19/03/2011 à 14:30 --

Opérette de D.Kairis et G Marchand

Dans une mise en scène de Alex DEJARDIN

Sous la direction musicale de Franck Philippe

Toute l’action de cette comédie se passe à la terrasse arrière d’un hôtel dénommé « Å tchant dè coucou ». C’est là que s’est réfugié Lèyon Dantine (ou d’Anthine) après avoir été frappé par un double malheur. Ce jeune chirurgien était promis à un grand avenir, mais lui qui sauvait tant de vie humaines, ne put rien pour sa propre fille, morte après une longue maladie. Dès lors, tandis que sa jeune épouse le trompe, il sombre dans la boisson pour oublier.

C’est par hasard qu’il arrive «  Å tchant dè coucou », désagréable avec le personnel de l’hôtel, passant ses journées à peindre et à boire.

Trois personnes vont lui permettre de remonter la pente : Chantal Ledint, la fille des propriétaires de l’hôtel qui vient de terminer ses étude de régente; son grand père, Noyé, un homme ayant un longue expérience de la vie; enfin, René Delcour, un homme d’affaire.

Peut-être devinera-t-on le manière dont l’histoire va évoluer ? Peut-être soupçonnera-t-on déjà une histoire d’amour entre Lèyon et Chantal…? Là n’est pas l’important : les dialogues sont vifs, se laissent entendre avec beaucoup de plaisir et, très vite, on se laisse aller à participer aux heurts et malheurs des principaux protagonistes.

Les rôles les plus comiques sont dévolus aux servantes et valets, un peu comme dans les comédies de Molière. Julie et ses deux prétendants, Arthur et Coucou, multiplient les tours. Coucou s’attache un coussin sur les fesses pour protéger sa « dignité » (il a entendu le serviteur du fermier Grospatch dire « Mi li dignité, dj’ m’achèye dissus! », Arthur essaie d’arrondir ses fins de mois en vendant des bouteilles vides ; quant à Julia, elle n’hésite pas à emprunter les vêtements de sa patronnes et à aller s’offrir comme modèle au peintre misogyne!

On l’aura compris, la pièce fourmille de mille et un gags.


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